Le Druidisme


Articles,Sorcières / lundi, novembre 5th, 2018

Les Druides

Le mot gaulois druis ou druida, druid en irlandais et traduit par « très savant ».

Dans l’antiquité, on retrouve les druides dans les sociétés celtiques, gauloises, celle-ci s’étende un peu partout du nord de l’Irlande en passant par l’Angleterre et en un peu partout dans l’Europe.

Le domaine des plantes appartient au druide, il exerce la médecine végétale et a une très grande connaissance de celle-ci qui ne se réduit pas qu’à la connaissance des simples pour soigner, mais englobe tout ce qui est relié au patrimoine végétal, son histoire, la protection des cultures, la période des semailles, notamment en fonction de la lune.

Les Celtes, avant l’introduction du christianisme, n’ont jamais écrit leur histoire ni leurs traditions les plus anciennes. Quels que soient les buts réels de l’interdiction de l’écriture par les druides, il faut bien reconnaître que la civilisation celtique, avec toutes ses variantes, est d’essence purement orale.

Ce que l’on sait des Celtes, et donc de leurs druides, se trouve seulement dans les textes irlandais du Moyen Âge, rédigés par des moines qui étaient certes des Celtes, mais complètement christianisés, et par les historiographes grecs et latins, les contemporains incontestables des druides.

Il y a cependant des informations concernant les druides eux-mêmes. D’après les historiens, ou les « historiographes » de l’Antiquité classique, nous savons que les druides étaient à la fois des prêtres, des philosophes, des « mages », des prophètes, des médecins, des enseignants, mais aussi des conseillers politiques d’une extrême importance.

Tous les témoignages concordent pour faire du druide le dépositaire de la Connaissance, ce qui est conforme à l’étymologie de son nom, « très voyant » ou « très savant ». 

On sait également, par César, que les druides « enseignaient les jeunes gens » de n’importe quelle classe sociale dans des sortes d’écoles et que les savoirs, tous transmis à l’oral, duraient une vingtaine d’années. Au cours de cette enseignement, les disciples apprenaient par cœur, sous forme de vers, l’essentiel de la tradition. Mais il arrivait bien souvent que ces futurs druides « lâchent » leurs études en cours de route : seuls demeuraient ceux qui se révélaient les plus doués et les plus endurants. 

Pour les druides et l’utilisation des plantes, il existe trois niveaux de passage :

  • Le corps, association avec la terre

La santé du corps, l’utilisation des plantes pour leurs propriétés thérapeutiques.
Englobant la santé et la guérison des maladies humaines et animales, voir des plantes elle-mêmes. Elle intègre aussi la prévention. Il en résultait que les voyages ne pouvaient se pratiquer que dans un corps sain.

  • L’esprit

La santé spirituelle, les plantes pour leur vertus ésotériques
Monde intermédiaire associé à l’eau, les marais, les rivières, les fontaines, les rivages…pour atteindre définitivement le monde supérieur, il fallait le franchir.
Y vivent les fées, les gardiens de seuil, les lavandières…
Il faut protéger ces esprits ou s’en défendre lorsqu’ils sont mauvais, les plantes étaient utiliser seules ou mélanger à d’autres incorporer dans des huiles. Elles s’utilisaient principalement en usage externe et pour un usage ésotérique.

  • L’âme

La santé de l’âme, les plantes pour leurs propriétés de divination et d’élévation, l’utilisation magique.
On utilise certaines plantes pour leurs capacités hallucinogènes afin d’entrer en communication avec des entités non humaines et de pouvoir accéder à l’autre monde, monde supérieur.
Ces plantes sont souvent toxique, nécessitant une manipulation complexe et une très bonne connaissance de celle-ci.

De nos jours, nous faisons appel à l’homéopathie, aux fleurs de Bach, à la médecine spagyrique*…on parle de raisonnante, de médecine énergétique, vibratoire.

*La spagyire est l’art de séparer et de rassembler les principaux constituant des corps, découlant des travaux de Paracelse, la spagyrie est une méthode de soin qui se base sur une vision « énergétique » de l’homme, visant à rééquilibrer ce dernier dans son harmonie.

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